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  • Bigorre Mag - Béarn Mag

Coronavirus Fin de partie ?

Si il y a bien une chose que reconnaissent tous les scientifiques aujourd’hui au sujet du Covid-19, c’est qu’ils se sont tous, à un moment ou à un autre, trompé à son sujet… Certains annonçaient, alors que la pandémie atteignait la France, une grippette, d’autres, au contraire, évoquaient une possible létalité à 3%.
Or chat échaudé craint l’eau froide ! Les médecins et autres spécialistes de la santé qui se relaient à toutes heures du jour sur les chaînes TV, quand on leur parle deuxième vague, hésitent à trancher…

Des chiffres qui rassurent

Cependant, les chiffres donnent beaucoup d’espérance. Malgré le déconfinement, les cas déclarés ne font que baisser, le nombre de décès quotidiens également, au point que l’on s’étonne qu’hier encore le virus ait été si virulent. Que s’est-il donc passé pour qu’il en soit ainsi ?

Coup de chaud

Plusieurs pistes sont aujourd’hui envisagées… Naturellement, on parle du retour des beaux jours : les derniers coronavirus auxquels a été exposée la population française ces dernières années, et dont on a peu parlé dans les médias étant donné leur grande bénignité, ont tous été saisonniers, et n’ont jamais passé le cap de l’été. Pourquoi en serait-il autrement pour le Covid-19 ?

Déjà vu

Mais il se fait entendre depuis quelques semaines une autre thèse : il se pourrait, bien que ce ne soit pas absolument certain, qu’une part de la population soit en réalité immunisée contre le Covid-19, et cela depuis des années déjà. Comment cela est-il possible ? Eh bien on a parlé dans cet article d’autres coronavirus, généralement bénins. Ceux-là ont beaucoup circulé, ces dernières années, en France et dans le monde, contaminant de nombreuses personnes. Or l’on envisage que, de cette contamination, aurait pu se produire une immunité qui concernerait non pas le seul virus contaminant, mais également d’autres de la grande famille des coronavirus. Parmi ceux-ci se trouverait naturellement le Covid-19, auxquels d’heureux veinards ne seraient, donc, pas sensibles… Et l’on ne parle pas là d’une poignée d’épargnés : d’après certains scientifiques, 40 à 70% de la population pourrait être concernée. De quoi garantir la fameuse « immunité collective », synonyme d’extinction de la maladie…

Bref, le Mag, comme tout le monde, ne peut pas prévoir de quoi demain sera fait, et de toutes façons ne s’y risquera pas. Il tenait en revanche à partager toutes ces nouvelles porteuses d’espoir. Dans peu de temps, peut-être, on pourra collectivement envoyer paître nos masques et aller visiter nos anciens. En attendant, continuez à faire attention : on n’est jamais trop prudent.

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