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  • Bigorre Mag

La Pastourelle : A Bénac, tu iras, régalé, tu seras !

Institution d’hier, institution de demain ! La Pastourelle, il y a quelques années de cela, jouissait d’une forte notoriété bien au-delà des frontières du Marquisat. Victime d’un incendie en 2011, le bar restaurant a depuis ressurgi de ses cendres, pour redevenir le cœur battant de Bénac, et, surtout, reconquérir sa réputation de table où il fait bon manger !

Pari totalement réussi sur ce point : le jeune chef qui a relancé les fourneaux de la Pastourelle, Jordan Gaillanou, connaît assurément son métier ! L’expérience, sans doute, qui parle :  premières armes à l’Aragon, approfondissement du métier auprès de la cheffe Flora Mikula, peaufinage au Beauséjour, à Lourdes. Voilà pour les références. Mais ce qui compte vraiment, c’est ce qu’on trouve dans l’assiette, n’est-ce pas ?

Que du bon !

Alors, que trouve-t-on dans l’assiette ? Réponse : que du bon ! L’ambition de Jordan Gaillanou, c’est de proposer à sa table une cuisine bistronomique équilibrée et savoureuse, imaginée à partir de produits frais et de saison. Pour moitié brasserie, pour moitié tenante d’une cuisine plus travaillée, la Pastourelle a trouvé l’équilibre juste. Le midi, attendez-vous à un menu renouvelé tous les jours, qui vous laissera toujours le choix entre une bonne pièce de viande grillée (accompagnée de ses frites maison), et un second plat préparé selon l’humeur du jour et ce que la saison aura à offrir. Les entrées, pareillement, dépendront de la période de l’année. « En ce moment, le velouté de citrouille, c’est un classique chez nous ! » rigole Jordan Gaillanou : « Il faut dire que les citrouilles du jardin ont bien donné… ». Assemblages maîtrisés, cuissons parfaites, respect du produit : vous trouvez tout cela à un petit quart d’heure de Tarbes seulement.

Côté bistronomie

Les jeudi et samedi soirs, et le dimanche midi, on rentre davantage dans le «dur» du bistronomique. Au menu, cuisine du terroir et cuisine plus recherchée, auxquelles peuvent se mêler envies d’ailleurs, via épices et saveurs exotiques. « C’est notre petite touche personnelle, oui ! » précise, souriant, Jordan Gaillanou. La carte, pareillement, est éphémère, et change à peu près toutes les deux semaines, histoire de varier les plaisirs. La Pastourelle donne aussi dans le «à emporter», des fois que vous entendiez vous régaler à domicile, et propose ses services de traiteur : à bon entendeur.

Petit bonheur

Bénac, ce n’est pas le bout du monde. Depuis l’entrée sur la voie rapide qui donne de Tarbes sur Lourdes, vous êtes en moins d’un quart d’heure au cœur du Marquisat, les pieds sous une des tables de la Pastourelle ! Le bâtiment, entièrement vitré, ouvre largement sur le village alentour : La Pastourelle en est redevenu le restaurant-bar central. Oui, l’on dit bar, parce que l’endroit est aussi un bar, ouvert du mercredi au dimanche à ceux qui voudraient venir y boire un verre ou prendre un goûter (crêpes et glaces au programme !). Bref, La Pastourelle, c’est ce qu’on aimerait voir au cœur de chaque village : de la bonne cuisine, un lieu où se retrouver en famille ou entre copains, une équipe super sympa, une ambiance chaleureuse au milieu d’une belle localité. Ajoutez à cela convivialité et esprit de partage, vous avez la recette du bonheur. Alors, venez-y, à Bénac : vous aussi, vous avez le droit d’être heureux !

La Pastourelle

Bar – Restaurant – Tapas

1, rue du Pic du Midi, à Bénac – Tél. 05 62 31 19 32

www.la-pastourelle.eatbu.com

Facebook : La pastourelle benac

Instagram : la_pastourelle_benac

SURPRISE ! Le père Noël à La Pastourelle !

Le 15 décembre à 15h30. Goûter et rencontre avec le Père Noël ! 5 euros par enfant. Réservation indispensable.

Menu du réveillon

38 euros par personne

– Coupe de champagne de bienvenue

– Mise en bouche

– Entrée : Foie gras mi-cuit, jasmin et gel maracuja
OU Ravioles de homard bleu breton et sa bisque

– Plat : Pigeon en deux façons, coffre cuit à 58° et cuisses confites, crémeux carotte, rutabaga et gnocchis
OU Dos de cabillaud en croûte d’ail noir, panais et cébettes

– Dessert : Le mont blanc de la Pastourelle
OU L’ananas autour de l’Armagnac

[ Et aussi : Bûches maison et foie gras mi-cuit à emporter ]

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