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  • Bigorre Mag

PARLONS VRAI ! Ecce homo !

On a franchement passé trop de temps sur internet cet été, et notre cerveau n’aura pas échappé au coup de chaud ! A l’heure où le dérèglement climatique, partout sauf chez nous, laisse pressentir à quelles catastrophes il pourrait mener, il faut le reconnaître : le coup de chaud est de saison. Et pendant ce temps, l’homme se prépare à aller sur Mars ! Et pendant ce temps, les multi-milliardaires américains s’organisent des road-trips stratosphériques ! Il y a de quoi devenir schizophrène que de devoir intégrer, niveau actus, à la fois celles concluant à une catastrophe prochaine (dernier rapport du GIEC) et celles laissant envisager un avenir techno-assisté dont on se demande bien s’il relèvera de l’utopie ou de la dystopie. Vous avez vu passer la dernière vidéo de l’entreprise américaine Boston Dynamics ? On y découvre deux robots androïdes s’essayant avec brio au parcours d’obstacle, et bouclant leur petite séance d’exercice par un salto arrière parfaitement synchronisé. Bluffant… et glaçant. De son côté, Elon Musk annonce, lui aussi, des robots androïdes, destinés à nous assister dans nos tâches ménagères. Ça change un peu de l’esthétique Terminator, remarquez. Imaginez une guerre prochaine entre les derniers représentants de l’espèce humaine et des droïdes armés de plumeaux et de balais-serpillières… Drôle, non ? Ceux qui s’angoissent de l’avènement de l’IA pourront se consoler en apprenant que les robots Tesla feront du 6 km/h en vitesse de pointe : nul besoin d’être Usain Bolt pour leur échapper. Repartons vers Mars, voulez-vous ? On apprend, sur une des vidéos de l’excellente chaîne Youtube d’Astronogeek, que la planète Terre ne contient de toutes manières pas assez de ressources énergétiques pour nous envoyer tous dans l’espace. Notre avenir se jouera ici. Et, toujours selon Astronogeek, il ne faudra pas espérer que des formes de vie complexes puissent subsister sur Terre d’ici à 600 millions d’années, du fait de l’amplification constante du rayonnement solaire. Que faire alors ? Eh bien continuer à traîner sur Internet, entretenir soigneusement sa schizophrénie, et se dire, avec humour si possible, que, dans toutes ces informations, c’est décidément bien toujours l’homme et sa nature qui se montrent…

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